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Les gâteries, c’est permis!

11.30.2017

Vous êtes-vous déjà sentis coupables après avoir mangé un aliment… interdit? S’en suit d’une insupportable honte envers soi-même. Puis, telle une punition, on se l’interdit encore plus vivement. Simplement pour voir le cycle recommencer! Voici pourquoi nous devrions manger tout ce dont on a envie. 

La faim qui dérange

La faim est en fait un message du corps qui nous communique son besoin d’énergie. Ce signal est à la base doux et agréable. Lorsqu’on l’ignore, c’est là qu’il se fera de plus en plus intense et persistant, jusqu’à ce qu’il devienne insoutenable et que, d’un moment à l’autre, on craque. Il faut donc comprendre qu’il existe une différence entre ressentir la faim et s’affamer. C’est donc de dire qu’en ignorant la faim, on se met à risque de manger trop, sans doute davantage que ce qui aurait suffit à combler la faim initiale! 

Le désir 

Au-delà du niveau physiologique, manger, c’est plus que de répondre à sa faim. Il y a aussi une dimension psychologique qui y est associée. En d’autres mots, il est important de satisfaire à la fois sa faim et son désir. Si un aliment nous attire, mais qu’on se le refuse, il va probablement nous rester en tête jusqu’à ce qu’on cède. Plus on essaie de ne pas y penser, en fait, plus on y pense. C’est incontournable. Et entre temps, on aura consommé une pomme, une douzaine de craquelins de riz et un bol de céréales. Un simple calcul nous fait voir qu’il aurait été plus avantageux de manger simplement l’aliment désiré dès le départ. Ça nous aurait évité de manger tout le reste qui, au fond, ne nous a pas réellement satisfait.
Si toutefois vous craignez de perdre le contrôle, c’est peut-être signe que vous avez besoin d’être guidés. Un(e) nutritionniste saura vous aider à retrouver la paix envers les aliments. 

La culpabilité 

Malheureusement, ce n’est pas toujours facile de se laisser aller à sa faim et à ses envies à tout moment. Le côté émotionnel entre en scène lui aussi, avec l’acteur nommé culpabilité. « Plus jamais » je ne referai chose pareille... Cette promesse, elle nous pousse à nous restreindre au prochain repas. Mais, même en y mettant toute notre volonté, ça ne sera pas possible de résister bien longtemps. Il y aura inévitablement un excès, qui amènera de la culpabilité... Tout cela ne mène nulle part, sinon à une série d’échec et un moral bien bas.
Il est temps de mettre un terme à ce cercle vicieux qui entretient la culpabilité. Comment? En ayant le courage de manger en respectant sa faim et ses désirs. Fini les restrictions, vive l’alimentation libre!

Se laisser guider
S’il vous arrive de vous sentir coupable parce que vous mangez beaucoup, même sans avoir faim, il y a peut-être d’autres causes associées à ce comportement. Un(e) nutritionniste pourrait vous aider à éclaircir la situation, entre autres vous aider à détecter ses signaux corporels, faire la paix avec soi-même et finalement respecter ses besoins réels.

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