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Avoir faim ou être affamé?

03.05.2021

Avez-vous déjà remarqué que, d’une journée à l’autre, il peut aussi bien vous arriver d’avoir un appétit d’ogre qu’un appétit d’oiseau ? Comment l’explique-t-on?

Vous l’avez sans doute déjà remarqué. Quand on a très faim, on a tendance à se servir en plus grande quantité et à manger plus rapidement, afin d’apaiser ce sentiment d’urgence. Généralement, lorsque l’on a une faim de loup, le burger du coin l’emporte très facilement sur la salade de la veille. En effet, le choix des aliments et la façon dont on mange sont affectés quand l’estomac crie famine. On peut aussi avoir l’impression de n’être jamais rassasié, ce qui explique pourquoi on mange des quantités beaucoup plus grandes que la normale.

Effectivement, dans ce contexte, notre corps est dans un état d’urgence pour refaire ses réserves d’énergie. Il faut donc que chaque bouchée soit riche en énergie. C’est pourquoi nous sommes attirés vers des aliments riches en gras et en sucre.

Il faut comprendre que la faim n’est pas comme un interrupteur que l’on peut ouvrir ou fermer, mais plutôt une sensation qui évolue au fil des heures. On peut identifier 3 principaux niveaux: la petite, la moyenne et la grande faim.

La petite faim : subtile comme une notification

Au départ, quand la faim est à ses débuts, on commence tout simplement à penser à la nourriture. On peut ressentir un petit creux ou un vide dans le ventre.

Comme si on recevait de la part de notre corps une notification: “je commence à avoir un petit creux, toi?”

À ce moment-là, on peut décider de répondre à notre faim, en prenant une collation ou un repas selon le moment de la journée. On peut aussi choisir de laisser cela pour plus tard, car on peut encore attendre.

La faim moyenne: il faut être sourd pour ne pas répondre à l’appel

Si l’on choisit d’attendre, l’envie de manger se fait de plus en plus présente, sans toutefois être inconfortable. Le ventre peut gargouiller, la sensation de creux est plus grande, on peut aussi être moins patient. C’est la façon pour le corps de nous communiquer qu’il est temps de manger. C’est l'équivalent de recevoir un appel. L’idéal, c’est d’y répondre!

La grande faim: intense comme une alarme d’incendie

Ce qui était auparavant un signal de courtoisie devient maintenant une urgence. Le vide dans le ventre est désagréable et on devient clairement irritable ou impatient. On se sent faible. Pour certains, les maux de tête ou la nausée peuvent survenir.

L’idéal est d’honorer nos signaux lorsque la faim est petite à moyenne afin d’éviter les désagréments d’une faim trop importante.

Comment faire pour mieux reconnaître le signal de la faim ?

Déjeunez. Puis, programmez-vous une alarme, toutes les 30 minutes pour le reste de la journée.

Chaque fois que l’alarme sonnera, prenez un moment pour vous plonger à l’intérieur de votre estomac et répondre à la question: “comment je me sens? À quel niveau de faim suis-je? Est-ce que je ressent les signaux suivants:

  • la sensation que l’estomac se creuse?
  • un manque d’énergie?
  • un changement dans votre humeur?
  • une impatience?
  • le ventre qui gargouille?
  • l’impression d’être faible?

Explorez ces sensations et sentez-les changer au fil du temps. Plus vous en ferez l’expérience régulièrement, mieux vous allez reconnaître vos paliers de faim!

Pour une explication imagée des 3 niveaux de la faim, visionnez notre capsule "Avoir faim ou être affamé".

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